samedi 13 mai 2017

Si c'est bon pour Eastman, c'est bon pour Austin !



Comme dit si bien l'adage, «ce qui est bon pour minou est bon pour pitou».

On a eu encore un bel exemple plus tôt cette semaine. La municipalité d'Eastman procédait à sa collecte bi-annuelle des «Gros Rebuts», qui a normalement lieu en mai et en septembre de chaque année.

Depuis l’avènement de l'ère Maillé en 2009, un peu comme l'ère Couillard d'ailleurs, la municipalité a haussé les taxes tout en coupant dans les services aux citoyens. 

Un bel exemple de coupure de service, c'est justement la collecte bi-annuelle des « Gros Rebuts ».

Quoique vous dira le présent conseil et la mairesse Maillé, il n'y a aucun motif sérieux et désintéressé qui a motivé la municipalité à sabrer dans ce service sinon l'intention systématique de couper dans les services aux citoyens.

Aucune consultation publique, sinon  [encore]  un amendement au règlement municipal devant une assemblée à quasi "huis clos"... 

Étrange décision certes, mais qui a un impact sur les citoyens et citoyennes d'Austin, notamment ceux et celles qui roulent en petit véhicule.

Pour plusieurs citoyens, notamment ceux ne possédant ni VUS et ni remorque, il est très difficile de se départir de « gros rebuts». 

Et lorsqu'on a ce qu'il faut pour transporter ceux-ci, il faut payer un montant important pour les décharger à l'Écocentre de Magog.

Qui rime avec coupure de services, ne rime pas nécessairement avec une saine gestion.

Pendant qu'on coupe ce genre de services au citoyen, n'oublions pas que l'administration Maillé a triplé le salaire de ses élus depuis le début de son premier mandat en 2009.

Alors qu'on vienne pas nous dire que c'était au nom d'une saine gestion ou pour empêcher une éventuelle hausse de taxes, car comme l'a si bien démontré le citoyen Michel Morin, la hausse des taxes est au rendez-vous à Austin depuis l'avènement de l'ère Maillé...


Pour consulter le calendrier de collectes résiduelles d'Eastman

mercredi 3 mai 2017

GARE À VOUS CITOYENS D'AUSTIN: LES LIBÉRAUX VEULENT VRAIMENT ABOLIR LES REFERENDUMS




Encore un instrument de moins aux mains des citoyens.

Après les fusions municipales forcées, un autre bon exemple du recul de la démocratie municipale au Québec.

Grâce à l'ex-maire Roger Nicolet, Austin n'a pas été fusionné avec Magog comme l'a été le Canton de Magog. Nul doute que Magog voudrait bien nous mettre la main dessus.

Il est impérieux qu'on se "détache" de cette ville-centre, afin de minimiser notre compte de taxes déjà trop élevé par rapport aux services offerts.

Le référendum pouvait constituer une barrière supplémentaire à toute fusion forcée avec Magog et une manière de contrôler le développement urbain de la municipalité.

Avec les PAE (Plan d'aménagement d'ensemble) adopté sans qu'on puisse signer un registre pour manifester notre opposition, l'administration Maillé a devancé le ministre Coiteux.

La porte aux PAE sans référendum pour l'ensemble de la municipalité a été ouverte depuis par le Conseil municipal d'Austin. Désormais on pourra entasser les gens dans des développements ou la superficie des lotissements sera de 3000 m2 alors que la norme mis en place par l'ex-maire Roger Nicolet était de 8000 m2 par maison.

Un véritable recul pour l'environnement ou l'on devra sur 3000 m2 carrés installé la fosse sceptique, le puits artésien et le champ d'épuration. Bonne chance aux arbres du lotissement de 3000 m2!

Tout cela en attendant que l'administration Maillé introduise au nom des mêmes principes qui ont donné lieu aux PAE de 3000 m2, les mini-maisons à Austin.

C'est pourquoi il est essentiel que les référendums soient maintenus comme instrument de la démocratie au niveau municipal.

Qu'en pensez-vous?


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samedi 22 avril 2017

S'OFFRIR UN PRIX ENVIRONNEMENT, C'EST POSSIBLE !




Depuis 2009, la présente administration municipale d'Austin, la mairesse Lisette Maillé en tête, fait beaucoup pour se donner une belle image «environnementale». 

Cela a conduit l'actuelle mairesse Maillé à obtenir un poste de présidente du comité consultatif en développement durable auprès de la MRC Memphrémagog. 

Depuis 2013, la mairesse Maillé préside le Gala des bons coups en gestion des matières résiduelles et en développement durable où des citoyens et des entreprises de la région se voient remettre des prix de reconnaissance pour leurs implications et leurs actions en développement durable.

De ses propres mots, « cet événement n’est pas un concours, mais une occasion de mettre en lumière les belles réalisations de différentes organisations de notre région » .


Lisette Maillé s'offre un prix

Lors du dernier Gala des bons coups du 21 février 2017, la mairesse a remis un prix reconnaissance à la municipalité qu'elle dirige, la municipalité d'Austin.

Le prix était remis à la municipalité  pour son « Plan d’aménagement d’ensemble (PAE) et modification du plan d’urbanisme en vue d’une occupation durable du territoire ».

Oui oui, vous avez bien lu.

Madame Marie-Élaine Lacroix, employée de la Municipalité d’Austin,  recevant un prix des mains de la mairesse Maillé.
Ce prix a été remis des mains de la mairesse d'Austin à la représentante nommée par la municipalité d'Austin, madame Marie-Élaine Lacroix, pour souligner le «bon coup» de la municipalité sous sa propre gouverne.

Or Madame Lacroix agit comme inspectrice en environnement, et non comme responsable de l'urbanisme ou du développement durable.

Alors pourquoi avoir remis à une simple employée au lieu des personnes concernées, soit la directrice Anne-Marie Ménard ou la présente administration, sinon à madame Maillé elle-même ?

Ridicule direz-vous, mais est-ce bien éthique que de procéder ainsi?! À vous de juger.

mercredi 12 avril 2017

LISSETTE MAILLÉ, DENIS CODERRE, MÊME PROBLÈMES AVEC LES ROUTES, MÊME DÉNI.



Publié le 12 avril 2017 à 11h21 | Mis à jour à 11h21

Projet Montréal dénonce les «réparations qui ne tiennent pas la route»

«Il y a des craques majeures et des... (Photo fournie par Projet Montréal)
«Il y a des craques majeures et des nids-de-poule importants partout» sur la rue Notre-Dame, se désole la chef de l'opposition, Valérie Plante.
Photo fournie par Projet Montréal

La métropole fait trop de «réparations qui ne tiennent pas la route», dénonce Projet Montréal. L'opposition dénonce le recours de plus en plus répandu aux travaux en surface qui durent quelques années seulement aux dépens des réparations durables.

Projet Montréal a cité en exemple la rue Notre-Dame, dont la chaussée a été refaite en 2013. Quatre ans plus tard, «il y a des craques majeures et des nids-de-poule importants partout, se désole la chef de l'opposition, Valérie Plante. Les réparations doivent durer entre 7 et 12 ans et c'est déjà dans cet état.»
L'opposition appelle la Ville à faire moins de travaux superficiels pour privilégier les réparations en profondeur.
«Est-ce un bon investissement alors que tellement de rues ont besoin d'être reconstruites? Il faut arrêter de mettre des "band-aid" sur des cicatrices», affirme Valérie Plante.